3_Éthique de l’informatique_questions.pdf

Comprenez-vous la réaction de James Dunne de révéler à la presse et à la justice les agissements de son employeur ? Argumentez votre réponse – vous pouvez la nuancer.

Je pense qu’il a eu raison de dénoncer les agissements de son employeur. Après il aurait pu le faire anonymement pour se protéger.

Vu cet exemple concernant la reconnaissance des images, celui de James Dunne et celui d’Edward Snowden (cf. note 3), comment définiriez-vous ce qu’est l’éthique ?

Morale Éthique
La morale oppose – et donc permet de
différencier :

Exemple : en ce qui concerne les manipulations génétiques ou la recherche sur les voitures autonomes, etc.

● qui détermine d’un point de vue technique ce qui est possible ou non de faire ? (2 ou 3) En fonction de quoi ? (1 = un ordre)

C’est les scientifiques, techniciens, économiste ⇒ ordre scientifico-techno-économiste

● qui détermine si faire ceci ou cela est autorisé ? (1 ou 2) En fonction de quoi ? (1 = 1 ordre)

Le législateur (député et sénateur) en fonction du droit ⇒ ordre juridico-politique

● qui détermine s’il est bon ou mauvais de faire ceci ou cela ? (1) En fonction de quoi ? (2 = 2 ordres)

Chaque individu en fonction de sa morale, de son éthique ⇒ ordre moral & éthique

Pensée kantienne

Cadre carré, est-ce que si je fais cela a quelqu’un, est ce que j’aimerais que l’on me fasse cela ?

Le philosophe allemand Emmanuel Kant (1724-1804) a énoncé trois obligations absolues. Selon lui, pour qu’une action soit morale, elle doit respecter trois principes, ceuxd’universalité, d’humanité et d’autonomie. • Universalité : « agis toujours de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse être érigée en loi universelle. Ce qui est juste pour l’un doit être juste pour tous ».. • Humanité : « agis toujours de telle sorte que tu traites l’humanité, aussi bien en ta personne qu’en celle d’autrui, toujours comme une fin et jamais comme moyen ». • Autonomie : « agis toujours comme si tu étais tout à la fois législateur et sujet de la république des volontés, la loi morale s’impose à nous par nous-même ». → Pour Kant, quelle que soit la situation, « chacun doit se comporter vis-à-vis d’autrui de la manière dont il désire lui-même être traité et d’une façon qui permettrait d’en faire une règle générale ».